Tuesday, January 11, 2011

The idea of school around here seems to be quite opposite to how I lived through school: here is very similar, from what I have heard, to the American type, meaning full with bullies. I understand now why school must be a pain to some.

I'm reading these days, as I have a real desire to read and a need for new information, E.Durkheim, ”The suicide” (sociologist-yeah, I know :|. Boring, you must think; bare with me though :D). I wanted to read this book for quite a while now,and I happen to find it in the University's library, and as bonus, directly written in french. Nice! At first, I wanted to read it more out of curiosity and more in a joking mood, but I found it to be quite interesting. I would have thought that the writer would have a whole lots of judgments, only to discover that he has quite right in some of the things he said. So far, I came across a description of more types of suicide (I didn't even know there was more than one kind -__-) and the description of the melancholic suicide, as Durkheim describes it, is the following: (nice example) ”Il est lié à un état général d’extrême dépression, de tristesse exagérée qui fait que le malade n’apprécie plus sainement les rapports qu’ont avec lui les personnes et les choses qui l’entourent. Les plaisirs n’ont pour lui aucun attrait; il voit tout en noir. La vie lui semble ennuyeuse ou douloureuse. Comme ces dispositions sont constantes, il en est de meme des idées de suicide; elles sont douées d’une grande fixité et les motifs généraux qui les déterminent sont toujours sensiblement les memes. Une jeune fille, née de parents sains, après avoir passé son enfance à la champagne, est oblige de s’en éloigner vers l’âge de quatorze ans pour completer son education. Dés ce moment, elle conçoit un ennui inexprimable, un gout prononcé pour la solitude, bientôt un désir de mourir que rien ne peut dissiper.” Elle reste, pendant de heures entières, immobile, les yeux fixes sur la terre, la poitrine oppressée et dans l’ètat d’une personne qui redoute un événement sinistre. Dans la ferme résolution de se précipiter dans la rivière, elle recherche les lieux les plus écartés afin que personne ne puisse venir à son secours.” Cependant, comprenant mieux que l’acte qu’elle médite est un crime, elle u renonce pour un temps. Mais au bout d’un an, le penchant au suicide revient avec plus de force et les tentatives se répètent à peu de distance l’une de l’autre.[...] Si le suicide est determine par des raisons imaginaires, il s’en distingue par son caractère chronique. Aussi est-il très tenace. Les maladies de cette catégorie préparent avec calme leurs moyens d’exécution; ils déploient même dans la poursuite de leur but une perseverance et, parfois, une astuce incroyables.”

Ok, still with me? The next thing that I found it quite funny and true at the same time, is the definition of imitation, that the writer gives: ”Il y a imitation quand un acte a pour antécédent immédiat la représentation d’un acte sembable, antérieurement accompli par altrui, sans que, entre cette representation et l’exécution s’intrecale aucune operation intellectuelle, explicite ou implicite, portant sur les caractères intrinsèques de l’acte reproduit.”
See how I put out the ”no intellectual operation” in it? Awesome. :)) I laughed like hell.
Anyways, I enjoyed the writer's choice of words, as for example: ”appétit de mourir”... just genius. With all this said, I hope I wasn't too boring, but I found it essential to have this quotes well kept in case I will re-use them.
N.B.: I do not quite agree with what the writer says, but I appreciate his detachment. :D
Till next time, mes damnés...

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